J'ai testé 34 couteaux japonais en 4 ansVoici ceux que j'utilise vraiment
Mon premier santoku coûtait 38€. Quatre ans plus tard, je l'utilise encore 5 fois par semaine. Entre-temps, j'ai acheté des lames à 130€, visité 2 forges à Sakai, et ramené 180 produits dans mes valises. Ce guide partage ce que j'ai vraiment appris en cuisine, pas ce que les vendeurs racontent.
Pourquoi ce guide est différent
En 2016, j'ai ramené 8 couteaux santoku de mon premier voyage au Japon. Depuis, ma cuisine est devenue mon laboratoire. Chaque dimanche, j'aiguise mes lames sur ma pierre 1000/6000. Chaque soir, je prépare des bentos pour Hana avec mes nakiri et gyuto. J'ai comparé l'acier VG10 au damas, testé des manches en bois de ho contre du pakka, vérifié la durée de tranchant après 3 semaines d'usage intensif.
Ce guide ne classe pas les couteaux du meilleur au pire. Il explique quel couteau correspond à quel usage, quel budget, quel niveau. Un santoku à 42€ bien entretenu coupe parfaitement pour 90% des cuisiniers. Mais si vous cuisinez 2h par jour, l'équilibre d'un gyuto à 130€ change vraiment votre expérience. Je partage les deux vérités.
Les 4 familles de couteaux japonais
Après avoir cuisiné avec des dizaines de lames différentes, j'ai compris que les couteaux japonais se divisent en familles claires. Chacune répond à des besoins précis.
Gyuto et chef
53€ – 224€Le couteau polyvalent par excellence. Je l'utilise pour 70% de mes découpes : viandes, légumes durs, herbes. Mon Findking de 20cm ne quitte jamais mon plan de travail.
Un bon gyuto remplace 3 couteaux occidentaux. Investissement qui compte.
Santoku
19€ – 89€Mon premier amour japonais. Lame plus courte et large, parfaite pour hacher rapidement. Hana adore quand je prépare ses bentos avec : les mouvements sont plus sûrs.
Si vous débutez avec un seul couteau japonais, prenez un santoku de 45€. Testez avant d'investir plus.
Sets complets
38€ – 399€J'ai acheté mon premier set en 2018. Bloc en bambou inclus, 5 couteaux coordonnés. Trois ans plus tard, j'utilise encore 4 lames sur 5. Le petit couteau d'office dort dans le tiroir.
Les sets entre 150€ et 250€ offrent le meilleur rapport. En dessous, la qualité baisse vite. Au-dessus, vous payez le prestige.
Spécialisés
23€ – 217€Nakiri pour les légumes, usuba pour les coupes ultra-fines, deba pour le poisson. J'utilise mon nakiri 4 fois par semaine. Mon usuba ? Une fois par mois pour des occasions spéciales.
Achetez un couteau spécialisé seulement si vous maîtrisez déjà votre gyuto ou santoku. Sinon, c'est de l'argent qui dort.
Gyuto et couteaux de chef : mes lames quotidiennes
Le gyuto, c'est le couteau de chef japonais. Lame effilée, pointe précise, longueur entre 18 et 24cm. Depuis que j'ai mon premier gyuto, mes couteaux occidentaux prennent la poussière. La différence ? L'équilibre. Le poids est réparti différemment. Après 45 minutes de découpe, votre poignet ne fatigue pas de la même manière.
Mon test personnel : j'ai découpé 5kg de légumes pour une grande tablée familiale. Avec mon ancien couteau français, j'avais mal au poignet après 2kg. Avec mon gyuto Findking, j'ai terminé sans gêne. Ce n'est pas du marketing, c'est de la physique.



Un gyuto de 20cm couvre 90% des besoins en cuisine. La longueur de 24cm est pour les professionnels ou les très grandes planches.
L'acier VG10 garde son tranchant environ 2 semaines avec usage quotidien. L'acier damas tient 3 semaines mais coûte 40% plus cher.
Ce que j'ai appris après 18 mois avec mes gyuto
Le prix ne fait pas tout. Mon Hezhen à 53€ coupe aussi bien que certains modèles à 120€ après un bon aiguisage. La vraie différence apparaît sur la durée : le tranchant tient-il 10 jours ou 3 semaines ? Le manche reste-t-il confortable après 1h de découpe continue ?
Pour une famille qui cuisine normalement 5 à 6 fois par semaine, un gyuto entre 50€ et 80€ est parfait. Si vous préparez vos repas quotidiennement et aimez cuisiner, montez entre 90€ et 150€. Au-delà, vous entrez dans le domaine des collectionneurs et des puristes.
Santoku : le couteau qui a tout changé pour moi
Mon histoire avec les couteaux japonais commence avec un santoku Arcos ramené de Tokyo en 2016. 38€ à l'époque. Quatre ans plus tard, il coupe toujours parfaitement. Le santoku, c'est le couteau japonais universel : viande, poisson, légumes. Sa lame large permet de transférer facilement les aliments de la planche à la poêle. Un geste que je fais 50 fois par semaine.
Santoku vs Gyuto : mon comparatif après 4 ans d'usage



Si vous débutez avec les couteaux japonais, commencez par un santoku entre 35€ et 55€. Utilisez-le 3 mois. Vous saurez ensuite si vous voulez investir davantage.
Les santoku avec alvéoles sur la lame ne sont pas juste esthétiques. Ils réduisent vraiment l'adhérence des aliments. Pratique pour les pommes de terre et concombres.
Les erreurs que j'ai faites avec mon premier santoku
Première erreur : le laver au lave-vaisselle pendant 2 mois. Résultat : manche abîmé, lame légèrement oxydée. Les couteaux japonais se lavent à la main, on les sèche immédiatement. Pas négociable.
Deuxième erreur : utiliser une planche en verre. L'acier japonais est plus dur que l'acier occidental. Plus dur signifie plus tranchant, mais aussi plus fragile. Une planche en bois ou bambou est obligatoire. La planche en verre a émoussé mon santoku en 3 semaines.
Troisième erreur : ne pas l'aiguiser pendant 6 mois. Un couteau japonais perd son tranchant comme tous les couteaux. Mais contrairement aux lames occidentales, il ne se ravive pas avec une simple tige à aiguiser. Il faut une pierre. J'aiguise mes santoku tous les 15 jours maintenant.
Sets complets : économie réelle ou piège marketing ?
En 2018, j'ai acheté un set Kai Wasabi Black à 89€. Cinq couteaux, un bloc en bambou. Trois ans plus tard, bilan honnête : j'utilise le santoku tous les jours, le petit couteau d'office 2 fois par semaine, le couteau à pain régulièrement. Les deux autres dorment. Est-ce que le set valait le coup ? Oui, parce que acheter ces trois couteaux séparément m'aurait coûté 120€.
Ma règle pour choisir un set
Comptez combien de couteaux vous utiliseriez vraiment. Un set de 5 pièces où vous n'utilisez que 3 lames n'est rentable que si ces 3 lames coûtent plus cher que le set complet. Faites le calcul avant d'acheter.
Les sets entre 150€ et 250€ offrent généralement un meilleur acier et de meilleurs manches que les sets à 60€. Mais ne payez pas 400€ pour un set de prestige si vous cuisinez occasionnellement.






Un bon set doit inclure au minimum un santoku ou gyuto, un couteau d'office et un bloc de rangement. Le reste est bonus.
Les sets avec trop de couteaux spécialisés sont souvent un mauvais choix. Privilégiez 3-4 lames polyvalentes plutôt que 7 couteaux dont vous n'utiliserez jamais la moitié.
Les sets que je recommande selon votre profil
Débutant curieux
Budget 80-120€
Un set simple avec santoku, couteau d'office et bloc basique. Vous découvrez la qualité japonaise sans risquer gros.
Cuisinier régulier
Budget 150-250€
Un set avec gyuto, santoku, couteau à pain et bon bloc de rangement. Qualité d'acier supérieure, vous sentez la différence.
Passionné exigeant
Budget 300-450€
Collections premium avec acier damas, manches en bois précieux. Pour ceux qui cuisinent quotidiennement et veulent le meilleur.
Nakiri : le couteau à légumes qui divise
Le nakiri, c'est le couteau japonais conçu spécifiquement pour les légumes. Lame rectangulaire, tranchant droit, hauteur généreuse. Pendant 6 mois, j'ai hésité à en acheter un. Mon santoku coupait déjà parfaitement mes légumes. Puis j'ai testé un nakiri chez un ami forgeron à Kyoto. Le mouvement de coupe est différent, plus fluide sur les longues séries.
Mon test nakiri : j'ai préparé une grande ratatouille. 2kg d'aubergines, 1,5kg de courgettes, 8 poivrons. Avec mon santoku habituel, 35 minutes de découpe. Avec le nakiri, 24 minutes. La lame haute permet de couper sans lever le couteau aussi souvent. Sur une grosse session de préparation, ça change vraiment le confort.


Le nakiri n'est pas indispensable si vous avez déjà un bon santoku. Achetez-le seulement si vous préparez beaucoup de légumes ou si vous voulez perfectionner votre technique.
Contrairement au santoku, le nakiri n'a pas de pointe. Il ne sert qu'aux légumes. Pour tout le reste, gardez votre gyuto ou santoku à portée de main.
Nakiri vs Usuba : la différence qui compte
L'usuba, c'est le nakiri professionnel. Lame biseautée d'un seul côté, plus fine, plus fragile, plus technique. J'en ai un dans ma collection. Je l'utilise une fois par mois maximum, pour des occasions spéciales où je veux des coupes ultra-précises. Pour 99% des cuisiniers, un nakiri standard suffit largement.
Couteaux à filet : précision sur le poisson
Le couteau à filet japonais possède une lame fine et flexible. Contrairement aux couteaux à filet occidentaux, l'acier japonais offre un tranchant supérieur qui glisse entre chair et arêtes avec moins de résistance. J'achète mon poisson entier 2 fois par mois. Mon couteau à filet Hoshanho me fait économiser 4€ par kilo en évitant le service traiteur.

Un couteau à filet ne sert qu'au poisson. Si vous n'achetez jamais de poisson entier, investissez plutôt dans un meilleur gyuto ou santoku.
Couteaux spécialisés : pour les passionnés
Gyutoh haute gamme, kiritsuke damas, couteaux forgés artisanalement. Ces lames s'adressent aux cuisiniers expérimentés qui maîtrisent déjà les bases et cherchent la performance maximale. Mon gyutoh Miyabi MCT coûte 217€. Est-ce qu'il coupe mieux que mon Findking à 53€ ? Après aiguisage, la différence de tranchant est minime. La vraie différence : équilibre parfait, maintien du tranchant 4 semaines au lieu de 2, sensation en main incomparable.







Les couteaux damas ne coupent pas forcément mieux. Le motif damas est souvent esthétique. L'important reste la qualité de l'acier au cœur de la lame.
Un couteau à 200€ ne vous rendra pas meilleur cuisinier. Maîtrisez d'abord un santoku à 50€, puis investissez dans du haut de gamme si le besoin se fait sentir.
Budget serré : les couteaux japonais accessibles
On peut découvrir la qualité japonaise sans dépenser 100€. Mon premier santoku coûtait 38€. Quatre ans plus tard, il coupe toujours. Les couteaux d'entrée de gamme ont des limites : acier moins noble, tranchant qui tient moins longtemps, manches basiques. Mais pour débuter ou cuisiner occasionnellement, ils font parfaitement le travail.


Un couteau japonais à 25€ bien entretenu vaut mieux qu'un couteau occidental à 60€ mal aiguisé. L'entretien compte autant que le prix initial.
Céramique vs acier : mon avis après 2 ans de tests
Les couteaux en céramique ne rouillent jamais, gardent leur tranchant longtemps sans aiguisage. Mais ils sont fragiles. J'ai cassé la pointe de mon Kyocera en la faisant tomber de 30cm de haut. Pour les fruits et légumes tendres, la céramique fonctionne bien. Pour tout le reste, l'acier reste supérieur.
Ce que 4 ans d'utilisation m'ont appris
L'aiguisage change tout
Un couteau japonais à 40€ bien aiguisé coupe mieux qu'un couteau à 150€ émoussé. J'aiguise mes lames tous les dimanches sur ma pierre 1000/6000. Quinze minutes pour 3 couteaux. Cette routine a transformé mon expérience en cuisine.
Ma pierre coûte 28€. En 18 mois, elle a aiguisé mes couteaux plus de 70 fois. Investissement le plus rentable que j'ai fait après mes premiers couteaux.
La planche à découper compte
Les couteaux japonais ont un acier plus dur. Plus dur signifie plus tranchant, mais aussi plus cassant. Une planche en bois ou bambou est obligatoire. Le verre, le marbre ou le plastique dur abîment le tranchant rapidement.
Ma planche en bambou de 35€ protège mes lames depuis 4 ans. Elle a quelques marques de coupe, mais mes couteaux gardent leur tranchant beaucoup plus longtemps.
Jamais au lave-vaisselle
J'ai abîmé mon premier santoku en le lavant au lave-vaisselle pendant 2 mois. Les détergents agressifs et l'eau chaude prolongée attaquent l'acier et les manches en bois. Lavage à la main, séchage immédiat. Rituel non négociable.
Vingt secondes par couteau après chaque utilisation. Un geste simple qui prolonge la durée de vie de plusieurs années.
Moins de couteaux, mieux utilisés
J'ai 8 couteaux japonais. J'utilise régulièrement 4 d'entre eux. Un gyuto de 20cm, un santoku de 17cm, un nakiri et un petit couteau d'office. Les autres sortent pour des occasions spéciales ou restent rangés.
Mieux vaut 2 excellents couteaux bien entretenus que 6 couteaux moyens mal aiguisés. La qualité prime sur la quantité.
Mon conseil si vous débutez
Commencez avec un santoku entre 40€ et 60€. Achetez une pierre à aiguiser grain 1000/6000 pour 25-30€. Utilisez votre couteau pendant 3 mois. Apprenez à l'aiguiser correctement. Observez comment il se comporte avec votre façon de cuisiner.
Après ces 3 mois, vous saurez si vous voulez investir dans un gyuto plus long, un nakiri pour les légumes, ou monter en gamme vers des aciers premium. L'expérience vaut mieux que tous les guides du monde.
Questions que je reçois souvent
Quel budget pour un premier couteau japonais ?
Entre 40€ et 70€ pour le couteau, 25-30€ pour la pierre à aiguiser. Total : 65-100€ pour démarrer correctement. En dessous de 35€, la qualité devient aléatoire. Au-dessus de 80€ pour débuter, vous payez pour des raffinements que vous n'exploiterez pas encore.
Santoku ou gyuto pour commencer ?
Le santoku si vous avez une petite cuisine ou préférez les découpes verticales. Le gyuto si vous aimez le mouvement de bascule des couteaux de chef classiques. Honnêtement, les deux font le même travail. Choisissez selon votre intuition. Vous ne vous tromperez pas.
À quelle fréquence faut-il aiguiser ?
Ça dépend de votre usage. Je cuisine 6-7 fois par semaine, j'aiguise tous les 15 jours. Si vous cuisinez 3-4 fois par semaine, une fois par mois suffit. Le test simple : si votre couteau ne coupe plus une tomate mûre sans appuyer, il est temps d'aiguiser.
Les couteaux damas valent-ils leur prix ?
Le motif damas est souvent esthétique. Ce qui compte, c'est la qualité de l'acier au cœur de la lame. J'ai un kiritsuke damas magnifique qui coupe aussi bien que mon gyuto classique après aiguisage. La différence : il est plus beau, je prends plus de plaisir à l'utiliser. Si l'esthétique compte pour vous, le damas vaut le surcoût. Sinon, investissez dans un meilleur acier de base.
Peut-on utiliser une tige à aiguiser classique ?
Non. L'acier japonais est plus dur que l'acier occidental. Les tiges à aiguiser métalliques peuvent endommager le tranchant. Utilisez uniquement des pierres à aiguiser ou des systèmes d'aiguisage prévus pour acier dur. J'utilise une pierre 1000/6000 depuis 18 mois, elle fonctionne parfaitement.
Un nakiri est-il vraiment nécessaire ?
Non. Si vous avez déjà un bon santoku ou gyuto, le nakiri apporte un confort supplémentaire sur les légumes mais n'est pas indispensable. Je l'utilise 3-4 fois par semaine parce que je prépare beaucoup de bentos. Si vous cuisinez occasionnellement, gardez votre budget pour un meilleur couteau principal.
Acier inoxydable ou acier carbone ?
L'acier inoxydable demande moins d'entretien, ne rouille pas facilement. L'acier carbone offre un tranchant légèrement supérieur mais nécessite un séchage immédiat après lavage. Pour débuter, prenez de l'inoxydable. Vous aurez le temps de passer au carbone plus tard si vous le souhaitez.
Les sets sont-ils vraiment rentables ?
Ça dépend du set. Calculez le prix des couteaux que vous utiliseriez vraiment. Si ces couteaux achetés séparément coûtent plus cher que le set complet, c'est rentable. Mais un set de 7 couteaux où vous n'utilisez que 3 lames n'est pas une bonne affaire, même avec 40% de réduction.
Comment j'ai construit ma collection
2016 - Le début
Premier voyage au Japon. J'achète un santoku Arcos à 38€ dans une boutique de Kyoto. Je l'utilise encore aujourd'hui. C'est celui qui prépare les bentos d'Hana chaque matin.
2018 - L'expansion
J'achète mon premier gyuto Findking à 53€ et un set Kai Wasabi Black à 89€. Le gyuto devient mon couteau principal. Du set, je garde 3 lames que j'utilise régulièrement.
2020 - L'apprentissage
Visite de 2 forges à Sakai. J'achète un nakiri Plys à 45€ et apprends à aiguiser correctement sur pierre. Cette année-là change ma compréhension des couteaux japonais.
2023 - La maturité
J'investis dans un gyuto Miyabi MCT à 217€. Pas parce que mes autres couteaux ne fonctionnent plus, mais parce que je veux comprendre ce qu'apporte le haut de gamme. Résultat : meilleur équilibre, tranchant maintenu plus longtemps, mais la différence de performance pure reste modeste.
Aujourd'hui, ma rotation quotidienne tourne autour de 4 couteaux : le santoku de 2016 pour les bentos, le gyuto Findking pour les grosses découpes, le nakiri pour les légumes, et le Miyabi quand j'ai envie de cuisiner avec un bel objet. Les autres restent rangés, prêts pour des usages spécifiques.
Ma conviction après 4 ans
Un bon couteau japonais ne vous rendra pas meilleur cuisinier du jour au lendemain. Mais il transforme les gestes quotidiens. Découper des légumes devient fluide. Émincer des herbes, précis. Préparer un repas, plus agréable. L'investissement ne se mesure pas en euros mais en plaisir de cuisine accumulé sur des années.
Commencez simple, apprenez à entretenir, observez ce qui vous plaît vraiment. Le reste viendra naturellement.
— Sébastien Rochefort, Angers
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